Étiquette : paris

EXPOSITION : Pierre-Joseph Redouté, le pouvoir des fleurs

« Il était comme l’abeille, il avait l’intuition des plus belles fleurs » (Jules Janin) C’est toujours un plaisir de se rendre au Musée de la Vie romantique à Paris, auquel on accède en suivant une mystérieuse impasse de la rue Chaptal…

Des églises gothiques par Chateaubriand

  « Chaque chose doit être mise en son lieu, vérité triviale à force d’être répétée, mais sans laquelle, après tout, il ne peut y avoir rien de parfait. Les Grecs n’auraient pas plus aimé un temple égyptien à Athènes que…

Défis et paradoxes de l’archivage de l’art à l’ère du Digital

(Communication donnée sous le titre Défis et paradoxes de l’archivage de l’art à l’ère du Digital – Challenges and Paradoxes of Archiving the Art at the Digital Era à l’International Symposium on Art Archives à Taipei, Taiwan, 10-11 novembre 2016, avec traduction simultanée en chinois.)…

Les Enfants terribles, un film de Jean Cocteau (1950)

« Les privilèges de la beauté sont immenses : elle agit même sur ceux qui ne la constatent pas ». La voix off de Jean Cocteau (1889-1963) ouvre Les Enfants terribles, film en noir et blanc sorti en 1950, réalisé par Jean-Pierre…

Lire et relire l’Éloge de la Folie d’Érasme

  « J’ai cherché plutôt à faire rire qu’à mordre ». C’est avec un éclat de rire que l’on ouvre et que l’on referme l’Éloge de la Folie d’Érasme, délicieuse satire qui n’a pas pris une ride depuis sa publication en 1511…

EXPOSITION : Un génie en jupon, les fastes d’Elisabeth Vigée Lebrun

« Je tâchais autant qu’il m’était possible de donner aux femmes que je peignais l’attitude et l’expression de leur physionomie ; celles qui n’avaient pas de physionomie (on en voit), je les peignais rêveuses et nonchalamment appuyées. Enfin il faut croire…

Passage chez Shakespeare and Co

Comment ne pas passer chez Shakespeare and Co (http://shakespeareandcompany.com) en sortant de Notre-Dame? Cette charmante libraire-bibliothèque a conservé cet air vieillot, nostalgique du rez-de-chaussée au premier étage en un curieux dédale de livres et de boiseries, de grilles, de coins…