Catégorie : MUSIQUE

Le troisième mouvement de la Symphonie n°4 en Sol majeur de Mahler

L’été 1899 inspire à Gustav Mahler (1860-1911) la grande Symphonie n°4 en sol majeur en quatre parties, dont le 3e mouvement Poco Adagio est particulièrement beau. Intitulé « Ruhevoll », il suggère en allemand l’idée de calme, de tranquillité et de repos.

La Belle est au Jardin d’Amour, un air d’antan adapté par Benjamin Britten

Vieille chanson populaire de France, « La Belle est au jardin d’Amour » a été réinterprétée par plusieurs compositeurs et chanteurs du XIXe et XXe siècle, parmi lesquels on trouve l’anglais Benjamin Britten (1913-1976). Il lui consacre une place dans son recueil…

Une Élévation de Bach

  Bach toujours, divin et sublime ! Erbarme dich, mein Gott, Um meiner Zähren Willen ! Shaue hier, Herz und Auge Weint vor dir bitterlich. Erbarme dich, mein Gott ! Aie pitié, mon Dieu, à la vue de mes larmes…

Le Lacrimosa de Mozart version piano

Une version du Lacrimosa du célèbre Requiem de Mozart au piano par Maria Yudina, enregistré en 1954. Un enregistrement émouvant. Des larmes d’amour et de mort.

La subtilité de la musique par Paul Claudel

« La peinture arrête le soleil. L’architecture pétrifie la proportion, et la sculpture l’attitude. La poésie met en œuvre des matériaux résistants : mobile elle-même, elle impose au lecteur pour l’appréciation du spectacle, de l’ode, du récit, de la scène,…

Une étude de Chopin dédiée à Marie d’Agoult

Henri Lehmann (1814-1882) Portrait de Marie d'Agoult, huile sur toile, Musee Carnavalet (France)

Henri Lehmann (1814-1882) Portrait de Marie d’Agoult, 1843, huile sur toile ©Musée Carnavalet, Paris

En 1837, Chopin fait éditer les douze études pour piano « Opus 25 », dédiées à la femme de lettres Marie d’Agoult (1805-1876). La numéro 1, appelée aussi « La harpe éolienne » est particulièrement magnifique. Ici interprétée par Maurizio Pollini.

 

 

L’intermezzo n°1 de Manuel Maria Ponce

 

Manuel Maria Ponce, compositeur mexicain (1882-1948)

Manuel Maria Ponce, compositeur mexicain (1882-1948)

A garder dans sa bibliothèque musicale, l’intermezzo n°1 pour piano du mexicain Manuel Maria Ponce (1882-1948). Du charme, du rubato, de la nostalgie !

 

 

L’Oiseleur enchante les Prénoms Féminins le 20 janvier 2016

Le baryton Jacques François L’Oiseleur des Longchamps chantera le mercredi 20 janvier 2016 à 15h15 un programme musical sur le thème des prénoms féminins, aux côtés de la pianiste Stéphanie Humeau. D’Adèle à Zulma en passant par Chloris, la musique…

« With darkness deep, as is my woe » l’air poignant de Theodora d’Haendel

 

 

Le poignant air « With darkness deep as is my woe » de la Theodora d’Haendel est un des sommets de l’oratorio d’Haendel, composé en 1749, dix ans avant la mort du musicien. Dans les premières années du christianisme, la jeune Theodora s’est convertie à la nouvelle religion chrétienne dont le croyants sont persécutés. Arrêtée, elle est conduite en prison pour être condamnée au sort abject de la prostitution. Seule au fond de son abîme obscur, elle crie sa détresse dans un air dont la tendresse égale la tristesse. L’incompréhension, la peur, l’angoisse l’étreignent, puis son âme est prise d’un élan de confiance. La voilà qui se lève vers l’espérance.

Ce magnifique air reflète tout le drame de l’innocence accusée injustement et la transformation de l’âme faible en âme forte, sous l’effet de la Grâce divine, métaphore du fragile monde charnel soudain porté par la puissance du monde spirituel.  Haendel orchestre subtilement la voix humaine qui questionne le Ciel et l’Enfer en phrases liées et déliées, au rythme d’un lent battement de coeur qui doute et qui croit. 

Scene 2

Theodora, in her Place of Confinement.

36. Air

Theodora
With darkness deep, as is my woe,
Hide me, ye shades of night;
Your thickest veil around me throw,
Conceal’d from human sight.
Or come thou, death, thy victim save,
Kindly embosom’d in the grave.

37. Symphony

38. Recitative

Theodora
But why art thou disquieted, my soul?
Hark! Heav’n invites thee in sweet rapt’rous strains,
To join the ever-singing, ever-loving choir
Of saints and angels in the courts above.

39. Air

Theodora
Oh, that I on wings could rise,
Swiftly sailing through the skies,
As skims the silver dove!
That I might rest,
For ever blest,
With harmony and love.
Oh, that I on wings. . . da capo

L’Invitation au Voyage d’après Baudelaire par Henri Duparc (1870)

Mélodie envoûtante et lancinante du compositeur Henri Duparc,hélas, mort trop jeune. Il a su saisir, tout comme Jonas Kaufman, les nuances du célèbre poème de Baudelaire pour évader le chanteur, le pianiste et l’auditeur, vers les soleils mouillés et les…

La « pitié cruelle » d’Alceste de Glück (1776)

Dans son Alceste, le compositeur allemand Christoph Willibald Glück (1714-1787) crée un des dialogues les plus sublimes de l’opéra du XVIIIe siècle. La superbe Ouverture de l’opéra trace d’abord les grands thèmes que l’on retrouve concentrés de manière paroxystique dans la…

Un Adagio de Saint-Saëns

A écouter, un adagio de Camille Saint-Saëns, extrait de sa symphonie n°3 composée entre 1885 et 1886 et dédiée à Franz Liszt.

Une étude de Sibelius

Une étude du compositeur finlandais Jean Sibelius (1865-1957) en l’honneur de la Fête de la Musique !