
La tendresse de Bach, encore et toujours dans sa suite française n°4. BWV 815 en mi bémol, ici jouée par Murray Perahia.

La sève du printemps redonne vigueur à l’Angélique officinale, plante princière de la famille des Apiacées (anciennes Ombellifères) qui ouvre ses éventails vert tendre en déployant ses vertus aussi esthétiques que médicinales. Georg Franz Hoffmann la nomme Angelica officinalis alors que Linné l’appelle…