Ô nymphe de boudoir
Assise au clavecin
Toi vertige d’espoir
Au sourire satin.
Chante la sérénade
Que l’ami Pierrot danse
Les drames et aubades
Enrubannées de stances.
Mais les heures perdurent
Ô nymphe de boudoir
Vois-là mon cœur endure
Un exquis désespoir
©GLSG, 2003
