Alors qu’Amour me noie de désirs
M’ordonne le monde son silence
Et j’ai bien plus peine que plaisir
En songeant à l’amant en partance.
Las, tout le jour il me faut cacher
Ce fardeau pesant qui me consume
Et jamais je ne puis le lâcher
Sans éteindre que qu’Amour allume.
Mon ami, je ne puis en ces lieux
Où tu n’es point si gaiement me plaire,
Je ne puis point vivre sans tes yeux
Ni respirer sans devoir te taire.
©GLSG, 2002
